Quand j'ai vu cette perle cloisonnée des années 90, me suis dit qu'il y avait comme un foutage de gueule. Quand j'ai vu la finesse du fil, la grosseur du crochet et ces centaines de double brides, me suis dit que j'avais le cul dans les ronces pour un bon moment.
Heureusement que les amis motivent et que le rendu est joli.
Bon, je suis toujours pas convaincue du rapport innovation/prix, parce que depuis un bon moment je trouve les modèles sur le net. Je suis agacée par toutes ces laines qui piquent (celle-ci moins, largement) preuve d'une qualité moyenne. Et puis pourquoi toutes les laines du monde ne sont pas superwash comme beaucoup de mérinos? C'est quand même super chiant de laver à la main; tout le monde n'a pas une machine à laver qui coûte un rein. Inutile de dire que je ne ferai rien de la perle... J'en ai soupé aussi des double brides pour longtemps.
Il y a 10, 15 ans, quand le monde entier s'est remis à coudre (?!), les livres japonais se multipliaient telle la boulangerie divine et poussaient à une consommation déraisonnable. Faut dire que les modèles étaient fastoches, on regardait les images et hophophop; parce que je suis prête à parier que la quasi totalité des couseuses entravaient que dalle à l'idiome nippon. L'engouement était total et inconditionnel, alors qu'il fallait systématiquement reprendre la largeur parachute et les emmanchures rikiki. Jusqu'au jour où les patrons indé ont fait leur apparition aussi rapide et prolifique que les mauvaises herbes de mon jardin après l'orage. On assiste depuis peu à une déferlante qui donne presque la nausée, surtout si tu viens de boire l'apéro. Rien que pour des modèles femme en français, comme ça, à vue de nez, je compte une bonne trentaine de marques. Alors comment s'y retrouver? Mmmm? Les avantages du patron indé c'est que bien souvent tu es guidé dans ta couture, des pas à pas, beaucoup d'images et d'explications, pour débuter, c'est pas mal. Vu le prix, j'aime autant te dire que c'est le minimum syndical. On va quand même pas s'extasier devant cette aide payée au prix fort. Le pdf est une bonne solution s'il ne dépasse pas 8 euros à mon avis. Parce que oui, certains pdf ont le culot d'être deux fois plus cher qu'un magazine à 15 patrons. Je vais te dire un grand secret, quand on ne sait pas coudre, le mieux c'est de prendre un cours ou d'implorer que quelqu'un te montre. Acheter un magazine ou un patron mal ficelés, c'est le meilleur moyen d'abandonner et de reprendre le pilate. Alors on me glisse dans l'oreillette que c'est bien pour la démocratisation de la couture...
Merde, je suis encore tombée de ma chaise. Me semble quand même que traditionnellement ceux qui font leurs vêtements sont rarement issus de la grande aristocratie et que démocratiser c'est donner au plus grand nombre. Je te parle même pas de l'investissement dans une bonne machine. On propose soit des basiques, soit des modèles plus originaux, l'offre est laaaaarge. Un basique déclinable, ça semble bien, mais t'as une tripoté de gratuits sur le net (que je fasse pas les dredi pour rien quand même). Et pour l'originalité de certains, qui a envie de coudre la même chose trèèèès particulière 75 fois? Surtout que l'orignalité se résume parfois à te coller des découpes improbables un peu partout ou des froufrous à des endroits que n'importe quelle morphologie renierait. Et puis ils se ressemblent souvent parce qu'il faut "être dans l'air du temps". Mais alors, originalité et à la mode, est-ce compatible? Nouveau sujet de philo 2018.
On parle un peu des testeuses aussi? Oh si, je me sens bien lancée là. On est clairement dans un monde de bisounours. Tout va toujours bien, le patron est super, la créatrice est trop gentille et à l'écoute, et il doit bien y avoir des cas où c'est vrai. Mais quand on lit un peu partout, ce qui me prend un temps non négligeable mais je voulais pas écrire n'importe quoi, on se rend compte des problèmes de certains modèles jamais soulevés avant la vente. Et ce sont celles qui essuient vraiment les plâtres qui ont le courage de dire ce qu'il en est réellement. Ça fait beaucoup de tort aux créateurs réglos et testeuses sincères. C'est décevant, comme quand je lis (véridique): "ce patron est parfait, j'ai juste rallongé le buste, réduit l'ampleur, raccourci le bas, descendu le col, échancré les emmanchures, modifié la fourche, tout ça de xxx centimètres, ce modèle tombe vraiment bien"..........................
t'es couturière amateur toi ou ingénieur option maçon?
Entendons nous bien, j'ai 5 ou 6 patrons indé moi aussi, une partie en version papier que je ferai un jour où je serai moins énervée, achetés il y a des lustres car étant d'intelligence très moyenne, j'ai pas vu venir le piège. D'autres en pdf à un prix très raisonnable. Parce qu'il est bien là le problème, quand un vêtement va te coûter un trentième du smic sans que tu sois sûr du résultat. Parce qu'il faut aussi prendre un tissu à la mode et bio. Entre nous, les quantités de tissu préconisées sont toujours au dessus de ce dont on a besoin. Quant à la protection de la planète, qu'est-ce que je peux dire? A part le président orange qui s'en bat les roustons, normalement, la plupart de l'humanité se sent concernée. Et oui c'est mieux de prendre un tissu qui respecte l'environnement et les êtres humains qui le fabriquent. Mais j'arrêterai d'être agacée quand celles qui font des lingettes, des couches, de l'essui-tout et que-sais-je de lavables le feront avec autre chose que des tissus achetés à 2 euros le mètre, cesseront de culpabiliser les lecteurs dans leurs articles et comprendront que laver tout ça à 90° avec de l'eau potable a aussi une empreinte carbone. De toute façon, si tu veux être totalement bio, éco, équito... tu vis nu dans un terrier au fond des bois et pas longtemps car dévoré par des microbes ou une tribu de grizzli.
Bref, j'ai repris une D, modifiée depuis l'origine de l'humanité, de là:
Dans un tissu "tendance", double gaze d'une nuance de rose à se taper le cul par terre. Du basique, parce qu'alambiqué, tout le monde a compris qu'en ce moment c'est pas vraiment ce dont j'ai envie.
J'aime la mode, j'aime coudre, c'est un loisir, qui a un coût comme n'importe quoi d'autre. J'aime que l'offre soit large, je préfère coudre à partir d'un magazine ou du net, je scrute les soldes, chacun fait bien entendu ce qu'il veut sauf essayer de culpabiliser autrui, ça c'est trop gonflant et qu'on se rassure, j'ai bien intégré qu'il faut pisser sous sa douche pour protéger la planète.
Une fois n'est pas coutume: instant réclame! Boutique à visiter, La Menotte, parce qu'en vrai, c'est trop joli. Le travail est tout en finesse et magnifiquement exécuté. Moi je suis toujours époustouflée par les personnes minutieuses et délicates... regarde:
Le placard de l'entrée: tu crois que ça va être simple et rapide, et puis non. Identique, voire pire, le plâtre tombe, comme partout dans cette maison. Et ben on recommence, sous-couche qui tient tout, enduitsss, ponçagesss, peinturesss.
J'allais pas vous éviter la vieille colle vintage toute pourrie sous ce meeeerveilleux lino. J'ai vu quelques éléphants roses voleter après une bonne heure le nez dans l'acétone.
Mouai, c'est dégueu.
Masking tape qui brille sur la tranche de l'étagère. A mon avis ça va pas durer longtemps. La peinture du sol et des plinthes ne vaut rien. A refaire donc, un jour où il fera beau, parce que là, j'ai déjà plus de sinus... Lumière d'hiver, photos de merde.
C'était la semaine bricolo-dingo! Bien se mettre dans la tête que rien ne sèche en hiver et qu'aérer est un non-sens. Voilà, voilà!
C'est toujours mieux quand on est ensemble, hein? Hein?
On peut faire aussi un petit haut en mousseline de Little Fabrics, doublé de voile de coton marron chocolat, une jupe en lin corail, tout ça sans patron tellement c'est fastoche. J'aime ça quand c'est rapide et efficace. Parce que je couds quasi en apnée et je pourrais suffoquer très vite avec un vrai modèle... Mais un jour viendra...
Dans la série des robes t-shirt, il y avait aussi celle-ci:
Avec des boutons de bottines en BO.
Et celle qui se froisse plus vite que la lumière, la bi-gout en batiste FDS et popeline grise. C'était le jour où la machine a décidé "tient et si je cassais et bouclais le fil quand tu poseras ton biais à l'encolure...? mmm...?" A refaire mais j'avoue que j'ai pas trop le courage là.
Voilà, il suffit de dire que je vais montrer du vieux pour que je fasse du neuf. C'est tout moi ça, un paradoxe ambulant. J'avais un défi proposé avec ce tissu et ce biais Frou Frou si gentiment offerts, une semaine pour coudre quelque chose et voilà. Modèle gratuit trouvé là avec des transformations, ben tiens, encolure creusée et élastique à la taille. Je sais, ça n'a plus grand chose à voir mais je garde ce modèle sous le coude pour en faire un bi-matière qui fasse moins cube que le dernier et surtout mettable par un judicieux choix de couleurs. Enfin, je pense que le prochain présenté sera monochrome mais ça c'est tout moi... voir plus haut...
L'année dernière aussi, avec cet autre tissu, toujours en cadeau, j'avais fait une robe spécial chaleur. Sur la base d'un débardeur que j'avais, prolongé en robe et élastiqué à la taille avec un petit côté blousant pour pas que ça colle... Parce que l'année dernière, mine de rien, il faisait chaud à cette époque!
Avant c'était une robe. Trop courte, oh si, trop transparente, oh si again. Elle est devenue petite tunique et elle me convient bien. Modèle japonais que les expertes reconnaîtront.
Écharpe à pompons et perles de la Droguerie. Bracelet Misti gris et étoiles de Pesles and Co
Comment ça on voit pas bien les détails de ce joli imprimé?
Emeraude, couleur de l'an passé mais nouveauté de Rico qui fait briller cette étole avec du lurex. Très longue à faire (3,5...) et bien enveloppante pour les journées encore fraîches ou les soirées d'été. Me tarde l'été. Rien que pour avoir la vraie couleur sur les photos plutôt que cette approximation vaguement turquoise fané.
Modèle en free style. Il me reste encore un peu de cette kibrille pour m'amuser, plus tard. J'avais prévu un petit point de granité mais ça avance pas, alors je vais tenter autre chose.
Ah bé oui, quand même, les BO, obligé... Et donc, dans la vraie vie, ces pastilles sont parfaitement assorties au coton réellement lumineux à faire pipi partout de bonheur de tant c'est beau, là!
C'est vrai qu'on pourrait imaginer un "figue légèrement grisé" mais en photo, ça fait "date de péremption bien avancée". Au soleil de printemps par contre, c'est assez joli... si... Le coton japonais vient de Laine et tricot, un peu cher mais très beau et deux bobines ont suffi.
Modèle qui vient de là:
Babioles d'il y a une éternité:
Echarpe/Etole (concept, zavez l'habitude) refaite presque à l'identique et offerte à Super Mom qui ne la met jamais. Mais pouuuuurquoi??
Les contrariétés, ça me bloque le cou, entre autres, parce qu'il y a aussi parfois des dommages collatéraux. Bref, les petites fraîcheurs d'avril (ne te découvre pas d'un fil, gnagnagna je sais) te pousse à crocheter du coton. Mais bien épais, il te sert aussi de minerve. J'ai l'air un peu raide avec, mais ça va avec les contrariétés, j'ai bien la gueule de l'emploi en ce moment. Na!
Hollywood Chewing gum de Phildar (note: ne pas changer de magasin pour acheter la suite de la laine... n'importe quoi...)
Modèle déjà éprouvé en noir et vert bizarre de ce livre
L'été, c'est flamant rose et ananas. Ne cherchez pas, c'est comme ça, on en voit tellement qu'on finit par craquer. Enfin, moi, j'ai le craquage facile notez...
Alors un jour j'ai trouvé ça
J'ai compté les points, pardon, je croyais avoir compter les points. J'ai fait une grille, en oubliant la moitié des rangs, rien que ça... et je je me suis rendue compte qu'il fallait faire du jacquard... Ahyaaa!!! Surcharge cognitive et grand moment de solitude. Je cherche sur le net et je trouve un site qui te dis de crocheter avec ton autre main (un rang sur deux), celle qui s'appelle gauche, et c'est pas pour rien. Juste au moment ou j'allais devenir ambidextre dans les pires souffrances, j'ai trouvé comment faire mais c'était trop tard, j'avais tout fait avec ma main droite, refusant de comprendre que ça allait être la cata. Oui mais je voulais essayer, pour voir, on ne sais jamais, des fois que... ah ben non...
1: si tu crochètes comme d'habitude, ça fait pas de dessin.
2: concentrée sur le flamant, j'ai mer... tous les bords. Faut-il le préciser...?
3: ça ressemble pas à un flamant rose, ou plutôt croisé avec un canard.
4: que les amies qui croient que je crochète bien se rendent à l'évidence et décomplexent totalement.
5: ben je vais le défaire, on va pas garder une horreur pareille.
Oui, oh ça va, je me suis rabattue sur la breloque, 4 perles, et hop. Je suis un peu colère. Faudra bien que je trouve autre chose avec flamant rose, pfff!!!
Par exemple ce joli foulard, si je pouvais le trouver, je serai comblée.
Restons calme, pour l'instant il fait chaud, mais le printemps se comporte comme un diesel cette année.
Pureté du blanc à étoiles, une des premières batistes de FDS, à l'époque de son tout premier blog. Elle avait momentanément "oublié" d'envoyer ma commande et j'avais reçu celle-ci en cadeau. N'était-ce pas fabuleux? Modèle du Happy Homemade 3 que je porte souvent, et que je devrais refaire de tant c'est fastoche.
Meuh oui je rajoute des guirlandes!!!
Et qui a-t-il de nouveau? mmm? Alors définitivement, oui, je suis en retard de recopiage de patrons, c'est bon, je viens de faire une micro thérapie, j'assume. Vous la voyez la petite robe noire? guiii.
Pas finis mais je sors quand même avec, oui, oui, oui! Enfin, pas longtemps.
Pas finis à cause de la MAC qui ne veut pas coudre du jersey. Pour le premier, j'ai dû coller les ourlets avant de les passer sous le pied de biche, mais c'est pas terrible. Les autres ont été laissés à la ouanegain... Oh non mais y'en a marre hein?!
J'aurais pas dû, ça ne me va pas très bien le doré, mais j'ai essayé le premier t-shirt avec la surjeteuse et ça s'est plutôt bien passé. Tout n'est pas parfait, parfois ça rebique, on voit que le col n'est pas très, comment dire, homogène et ça gondole un peu en bas... Finalement, il n'est pas si bien que ça ce t-shirt... Mais comme je suis très agitée, on voit moins les défauts. Evidemment je rajoute un bracelet bois et pompons... Désolée...
Pour celles que ça intéresse, le modèle vient de ce livre, avec de bons basiques, et j'ai bien sûr encore 2 ou 3 idées derrière la tête (mais de moins en moins de temps...)
En ce moment, les compromis, je maîtrise, c'est ma tasse de café, mon Eldorado à moi (mouhaha!) Et tant que tu as les jambes couleur frigo mais qu'il fait un peu chaud pour un pantalon, tu as le jupon long. Un bon compromis donc...
Un tube, un élastique et la fluidité du tissu fait le reste.
Jeu de mot tout pourri, ok, Maître Capello, sort de ce corps!
Revenons aux moutons, aux t-shirt et débardeur un peu vieux qui ont besoin de tester une nouvelle cure de jeunesse. Collage d'images sur deux hauts, mais je ne sais pas encore si je vais les mettre. Enfin si, j'essaye toujours, et après, parfois, je pleure...
On ne voit même pas que l'indien est pailleté. Et en plus j'en ai préparé d'autres...
Petite robe déjà mise plusieurs fois mais dont je ne me lasse pas. C'est que je suis en plein tri mais celle-là, non, je ne peux pas m'en séparer. Du lin marron (chocolat, pardon) et du Liberty Tatum rose... guiiii.... On voit bien que le tissu garde les "vagues" de la penderie surchargée...
Je lui ai fabriqué un petit pendentif avec les 10 cm qui restaient. Surtout ne jamais jeter un millimètre de Liberty, c'est pêcher!
Et puis voilà un autre bracelet avec de la lurex fraise (fraise qui tire sur le corail par moment...) qui va l'accopagner aussi. Oui, il y a plein de pelotes, en vrai. Pas tout de suite, j'ai dit que je triais... C'est le printemps, certes, mais j'ai un peu plus de travail que d'habitude (teasing de la mort...)
Une fois n'est pas coutume, un pantalon forme pyjama que j'adore pour les soirées d'été. En viscose bien fluide et très agréable qui se coud presque toute seule. Tout cela avec une jambe légèrement plus longue que l'autre mais ça passe totalement inaperçu et puis je n'ai pas déterminé si c'est le pantalon qui a le défaut ou moi. Un jour je vous montrerai, peut-être, les 2 autres cousus bien avant et qui méritent certainement d'être transformés... oh si... immettables sauf à Hawaï et en Ecosse, wahou, ce buzzzz!!
Les triangles du moment qui vont s'accorder à merveille. Le dernier, on dirait qu'il devient "renard" autour du cou.
On va bien me voir là! Parfois on a des surprises quand le tissu commandé sur le net arrive à la maison. J'avoue que j'ai un peu de mal à le mettre ce petit sweet qui pique les yeux. Mais on ne peut pas être tout le temps habillée comme une veuve corse hein? Le pire, c'est que j'en ai de toutes les couleurs des vêtements qui se remarquent par leur extravagance fantaisie...
Attention, lunettes de soleil s'il vous plait:
Tant qu'à faire, collage d'étoiles et biais argenté, on n'est plus à ça près.
Dernière petite écharpe pour réveiller la fin de l'hiver, du mohair sur 3 mètres, là aussi, on me voit arriver de loin.
Quelques accessoires en plus:
Quand même, je ne passe inaperçue avec tout ça... Du coup, le mardi soir, je me demande encore comment mon numéro ne finit pas par sortir; c'est un comble!
Une robette simple, en polaire et manches trois quarts, une erreur, j'ai froid au bout des bras.
Mais pas autour du cou avec un snood en doudou.
Un autre gilet en polaire écrue avec petit boutons biscuit pour cacher les pressions. Bien salissant l'écru, je finis la journée comme une serpillière usagée.
AAAHHH!!! Rien que de voir ces trois pelotes j'ai encore des frissons. Jamais je n'aurais cru en voir la fin. Mais l'hiver dernier j'ai fait ça, et je ne le regrette pas.
Et puis, sur la lancée, j'en ai fait un autre. Il est chaud et doux, en mérinos, mais pas aussi fin, pas aussi souple.
Mais surtout cette couleur, qui me plait, ne va avec rien. Hanhan, cherchez pas. Pas de bijou pour aller avec...
Je ne sais plus quel patron j'ai modifié pour obtenir cette longue veste, mais il me faut beaucoup de dignité dans le regard pour faire oublier que je ressemble à un sac, ou à un tronc de séquoia centenaire, ou à un "mais pourquoi tu vas travailler avec ta robe de chambre?".
Le lainage acheté à Montpellier est de composition inconnue, la doublure est absente des manches par manque de tissu, j'ai fait une seule coudière en laine feutrée et posé deux pressions Kam.
Heureusement que j'ai trouvé chez Arrow un bel indien pour agrémenter tout ça. BO de la Droguerie et tout le reste de chez Perles and Co.
C'est dur hein? Y'a pire. Parce que tant qu'à faire:
Petit collier de Perles and Co et pour la fausse fourrure, merci Butinette. 1,50 m de chaque, ça s'étire sous le pied de biche et très vite c'est plus du tout un carré mais c'est pas ça qui retient l'attention hein?!
Petit coup de peps garanti. Ça tient chaud mais il faut garder ses lunettes de soleil sur le canapé.
Ou bien dormir
Le Coyote adore, il croit que c'est sa nouvelle copine, il lui fait même la toilette...
Et la bête? En plus du Coyote... Il y a Arrow pour ça: